Sweet Paul e-Magazine

 

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Pour mon 101ème article , je vous propose aujourd’hui une découverte bonne pour les yeux et pour le ventre.

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Sweet Paul est un tout nouveau e-magazine entièrement gratuit (youpi!), totalement gourmand (re-youpi!) et plein de ressources très « crafty » comme on dit de nos jours.

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Sweet Paul est une norvégienne qui a déménagé a New York et qui est « food and interior stylist  » ce qui pourrait se traduire par une « styliste d’intérieur et de nourriture »… ahem… ça sonne pas très bien en français, mais qu’est ce que je rêverais de faire son métier !

Edit : Sweet Paul est en fait un homme ! Il se prénomine Paul Lowe, et rien que pour ça, j’aime encore plus ce qu’il fait… être « styliste culinaire » n’est donc pas réservé qu’aux femmes !

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Sweet Paul tient un blog depuis 2007 et a récemment lancé une version e-magazine  de ses meilleures recettes, photos, et tutos. Elle [edit : il a aussi sorti des livres de recettes…pour chien !

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Perso : j’adore ! C’est devenu une de mes lectures régulières, et en plus totalement gratuite, que demander de plus !

Vous pouvez télécharger le magazine où le consulter en ligne à cette adresse

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Et vous, avez-vous l’habitude de consulter des e-mag ?

 

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Sam Savage – Firmin

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Ce bouquin, j’ai longtemps hésité à l’acheter. Je l’ai pris, puis reposé. J’ai lu de multiples fois le résumé, qui me tentait beaucoup, puis je butais toujours sur le prix (21 euros pour si peu de pages ??? Qu’on ne me dise pas que la culture est accessible à tous !). Mon hésitation a pris fin lorsqu’on me l’a offert. Au moins, c’était réglé.

La 4ème de couv’ :

Autobiographie d’un grignoteur de livres, Firmin raconte l’histoire d’un rongeur érudit qui a vu le jour clans les sous-sols d’une librairie de Scollay Square, vieux quartier en péril du Boston des années 1960. Plein d’appétit pour les mots, épris de nourritures spirituelles autant que terrestres, Firmin ne peut communiquer tous ses coups de cœur ni exprimer ses détresses, et voit avec révolte se déliter sa race comme son quartier, cernés par l’incompréhension des hommes et par les mécanismes du profit. Mais la rencontre avec un romancier marginal le sauve du pessimisme ambiant. Superbe hommage aux valeurs de l’écrit et aux singularités de toutes espèces, l’aventure de Firmin est aussi un fabuleux trait d’union entre littérature, exclusion et résistance.

Mon avis : ben, je dois avouer, je me suis un peu ennuyée. En l’occurence, le héros, ce petit rat littéraire qui avait tout pour me plaire, ne m’a pas du tout attaché. Il m’a même déplu par moment. Tantôt misérable opprimé de sa condition d’animal dégoutant, tantôt narcissique et se croyant supérieur au reste du monde, très arrogant, Firmin n’a au final aucune personnalité.

Il lit des livres, soit. C’est pas mal pour un rat. Mais son rapport aux humains n’est même pas interessant. Son point de vue peut parfois être original, mais on n’en tire aucune leçon, ce n’est pas assez approfondi.

Ce qui m’a le plus agacé au final, ce sont ces références littéraires jetées à la volée, comme ça, souvent sans explication de pourquoi cet auteur est un « Grand » comme il le dit. Voila, Sam Savage nous aura cité tous ses romans et auteurs fétiches, en vrac, sans explications, comme pour étaler son érudisme. Débrouille toi avec ça et un rat libidineux (car oui, Firmin kiffe les films de boule… ouais c’est particulier)

Non, décidément, Firmin n’était pas attachant et c’est bien dommage. Ca aurait pu être bien. Ceci dit ce roman n’est pas « nul », mais j’ai du mal à trouver des points positifs.

Ce qui m’a plu ? Les éditions « grignotées » du livre : pas vues en France, mais je trouve l’idée sympatoche puisque le héros grignote réellement des livres dans sa vie. Malheureusement, c’est un peu comme des crottes de biquettes emballées dans un écrin de soie (notez cette admirable image) : on déchante un peu à l’ouverture.Autres chose qui m’a interessé : la vie peu commune de l’auteur. Il a fait 1000 métiers le monsieur dis-donc ! Titulaire d’un doctorat de philosophie à Yale University, il a exercé toutes sortes de métiers plus ou moins improbables – professeur (brièvement), mécanicien pour vélos, charpentier, pêcheur commercial ou imprimeur – avant de céder au démon de l’écriture. Paru en 2006 aux Etats-Unis, Firmin est son premier roman. On pardonnera donc si il n’est pas excellent…

Ce que je retiendrai ? Me méfier, TOUJOURS me méfier des éditions aux couvertures attirantes… ça présage jamais rien de bon !

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Mammuth de Kervern/Delépine

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Je ne sais pas pourquoi, j’ai un gros faible pour ce duo infernal de Kervern / Delépine. Et paradoxalement, je n’ai pas toujours aimé leurs films. Très peu en fait. Je m’endors devant. Comme les vieux, oui.

Mais bizarrement, j’aime bien quand même. Certainement parce que j’ai la nationalité Grolandaise… (si si, je vous jure, j’ai le passeport et un mot du président) (et l’autocollant pour voiture ) (sauf que j’ai pas de voiture). Bref, c’est donc tout naturellement que je suis allée voir leur dernier film : Mammuth.

Mammuth met en escène un super Depardieu, alias Serge Pilardos et sa Mammuth, sans oublier la fantastique Yolande Moreau et quelques clin d’oeils de stars comme Adjani. Et bien, croyez moi, je ne me suis pas endormie. J’ai même pas mal rigolé !

Le pitch :

« Serge Pilardosse vient d’avoir 60 ans. Il travaille depuis l’âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Mais l’heure de la retraite a sonné, et c’est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer ! Poussé par Catherine, sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une  » Mammut  » qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire… »

Cet univers ouvrier-beauf-prolo-belge si cher à Kervern a fait son effet. Mais cette fois-ci, au lieu de tomber dans le pathos, on suit le courage de cette caissière, et le road trip de ce bourru fraichement retraité. On s’étonne de ses rencontres, parfois cocasses, souvent incongrues (la scène avec son tonton… à voir!). Complètement déjanté par moment (un peu trop peut-être), le film nous laisse une impression de légereté au final. Depardieu m’a paru très touchant, plus que d’habitude. Dans un univers très trivial et grotesque comme souvent, on voit quand même beaucoup de tendresse et d’émotion. Ca parle de la « vraie » vie, des « petites » gens, ceux qui galèrent, mais comme partout, y a des petits moments de bonheurs qui viennent colorer une vie terne.

Au final un bon moment, de la rigolade, de l’émotion, de la pitié même. C’est ça qui est bon !

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Rabindranath Tagore – Aux bords du Gange

 

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Une chose est sûre : pour qui n’est jamais allé en Inde, il doit être difficile de rentrer dans un livre de Rabindranath Tagore.

Moi même au début, j’étais un peu dérouté par cette écriture si soutenue, ces personnages si particuliers, et ces images si peu familières.

Puis finalement, j’ai lu ces nouvelles comme on lirait un conte pour enfant inspiré de la mythologie grecque : il y a de l’amour, du fantastique, des croyances bizarres, de l’eau de rose, souvent un méchant et toujours une morale…

C’est frais, c’est indien, c’est étonnant. Ca se lit vite, et tant mieux. Chaque nouvelle dure le temps d’un aller retour au boulot en métro. Quand on en sort, on est dépaysé, j’aime ça ;-)

Et puisque je suis dans ma période « retour en Inde », je ne peux que vous suggérer de savourer le blog très frais et rigolo de Chouyo ! Elle croque à merveille ces indiens étonnant et nous, on savoure ;-)

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Back to basics : Le Marquis de Sade

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Je me suis rendue compte que j’avais de grosses lacunes en matière de lectures dites « classiques ». J’entends par là, tous ces auteurs dont on connaît le nom, parfois les oeuvres, mais qu’on a jamais lu.

 

Biensûr, comme tout le monde, on m’a forcé à avaler du Zola et du Maupassant à une époque où je préferais de loin lire Ok Podium. (j’exagère presque…)

 

Aujourd’hui je n’en ai pas gardé grand souvenir. Vaguement l’impression de ne pas avoir detesté, mais jamais vraiment accroché. C’est plus tard, à la fac, que je suis tombée amoureuse d’un certain Hemingway, le classique du classique pour un étudiant anglais. J’ai littéralement a-do-ré, et aujourd’hui encore, je me délecte de ses oeuvres. Doucement, je ne veux pas tout lire trop vite.

 

Puis plus récemment, on m’a offert Lolita, de Nabokov. Là encore une grande surprise : je connaissais quand même l’histoire mais j’ai été happée par cette écriture controversée. Je n’en dis pas trop, je lui consacrerai un billet à part entière une prochaine fois.

 

Enfin bref, je me suis dit « allons à la rencontre d’autres grands auteurs de ce monde ». Et histoire d’en prendre plein les yeux, j’ai choisi une lecture encore plus controversée : Les Infortunes de la Vertu du Marquis de Sade.

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J’ai choisi ce texte plutôt que « les 120 jours de Sodome » pour découvrir un peu plus en douceur cet auteur. J’ai pas été déçue…

 

Bon, revenons sur le bonhome un instant : ce mec là a plutôt pas mal marqué son époque puis la notre, notamment en donnant son nom (pas sûre qu’il l’ait vraiment choisi) à des pratiques érotiques un peu violentes et bizarres : le sadisme (si, si, c’est de lui que ça vient). On s’imagine donc à quoi s’attendre quand on le lit.

 

Le néologisme « sadisme », est apparu dès 1834 dans le Dictionnaire universel de Boiste comme « aberration épouvantable de la débauche : système monstrueux et antisocial qui révolte la nature ».

 

C’est Krafft-Ebing, médecin allemand, qui a donné à la fin du XIXe siècle un statut scientifique au mot sadisme, comme antonyme de masochisme pour désigner une perversion sexuelle dans laquelle la satisfaction est liée à la souffrance ou à l’humiliation infligée à autrui.

 

J’ai appris grâce à l’excellent « Métronome » de Lorant Deutsch, que ce marquis a passé une partie de sa vie en prison et notamment la Bastille, où il bénéficiait d’un statut de privilégié (imaginez, il avait le droit d’organiser des banquets paraît-il…) C’est là qu’il a rédigé les 120 journées de Sodome, qu’il a écrit en pates de mouches sur un seul et même long parchemin. Le manuscrit a été retrouvé dans sa cellule après la prise de la Bastille, et gardé secret pendant plusieurs générations.

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Qu’en est-il du livre ? Et bien c’est… wow. Choquant, il faut le dire. Dégoutant parfois, mais sans jamais y voir de mots crus ou de descriptions trop réelles. Toute la machinerie fantasmatique est assez voilée. Les pratiques elles-mêmes sont éludées, signalées simplement, paraphrasées, mais pas décrites explicitement comme le marquis s’acharnera à le faire au fur et à mesure des versions successives qui dilateront le texte. Justine et sa soeur Juliette sont abandonnées par leurs parents. Elles doivent quitter le couvent car elles sont complètement sans le sou. Juliette choisi une vie dépravée, où elle fait l’escort-girl de luxe pour des hommes riches, et la vie lui sourit. Justine, elle refuse catégoriquement cette vie de débauche et choisi une vie saine et pure. Sauf que, manque de bol, elle tombe que sur des patrons et des bonhommes bizarres, qui la violentent, lui font des sales coups, jusqu’à tomber chez des prêtres au moeurs plus que douteuses, avec 4 autres jeunes filles dont elles deviennent les esclaves et soubrettes. Son histoire, elle la raconte à une femme rencontrée dans une auberge, juste avant d’aller en prison. Or, c’est sa propre soeur, qui prend pitié d’elle et la garde sous son aile. (attention, spoiler pour ceux qui voudraient lire le livre) manque de bol encore, la belle Justine et sa vertu un jour se réveillent, elle ouvre les volets et bam, elle est foudroyée. Pas cool.

Ma conclusion : on comprend bien où il veut en venir, qu’à être trop sage on en prend toujours plein la gueule. C’était interessant, et cela a réveillé chez moi des sentiments bizarre à la lecture de certains passage. Ce qui est presque le « plus » choquant dans ce livre n’est pas vraiment l’obscénité des scènes mais les endroits où elle se pratique, maisons bourgeoises ou, emblématiquement, couvent réglé parfaitement, avec une minutie et une organisation qui accusent ce qu’on y fait. C’est cette critique de la société, le fait de mettre un coup de pied dans la fourmilière, de regarder ce qui se passe sous les soutanes (avec l’actualité de ces derniers temps, on voit que les temps n’ont pas changé), et de montrer du doigt que le vice est partout, dans toutes les couches sociales. Mais pour sûr, ce livre n’est à mettre entre toutes les mains. Maintenant, je suis contente de savoir d’où vient le sadisme, et d’avoir pu imaginer qu’à son époque, cela a dû extrêmement choquer l’opinion publique.

 

 

 

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Philip Roth – Un homme

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Résumé :

« Un homme. Un homme parmi d’autres. Le destin du personnage de Philip Roth est retracé depuis sa première et terrible confrontation avec la mort sur les plages idylliques de son enfance jusque dans son vieil âge, quand le déchire la vision de la déchéance de ses contemporains et que ses propres maux physiques l’accablent. Entre-temps, publicitaire à succès dans une agence à New York, il aura connu épreuves familiales et satisfactions professionnelles. D’un premier mariage, il a eu deux fils qui le méprisent et, d’un second, une fille qui l’adore. Il est le frère bien-aimé d’un homme sympathique, dont la santé vigoureuse lui inspire amertume et envie, et l’ex-mari de trois femmes, très différentes, qu’il a entraînées dans des mariages chaotiques. En fin de compte, c’est un homme qui est devenu ce qu’il ne voulait pas être. »

Ce que j’en pense :

« Un homme » est un roman qui retrace la vie et l’histoire – somme toute banale – d’un homme (d’où le titre, hein, il s’est pas foulé l’auteur). De sa jeunesse à sa mort (d’ailleurs on commence le livre par son enterrement). Un homme avec ses doutes et ses faiblesses, avec une enfance riche et choyée, une carrière brillante, une vie personnelle et familiale chaotique et 3 divorces. Un homme qui, bien vite se retrouve confronté à la maladie et à la déchéance du corps. Puis à la solitude et la réflexion sur sa vie, jusqu’à mourir seul et entouré à la fois.

Bon. Ouais, c’est bien écrit, c’est sympa, ça se lit facilement. Mais pour moi le problème lorsque un livre tout entier est centré sur une seule personne, c’est qu’il faut que j’arrive à m’identifier au personnage. Au moins un peu. Ressentir ce qu’il ressent. Pour que ça m’interesse quoi.

Mais là… je ne suis pas un homme, je ne suis pas attirée inlassablement par des minettes de 20 ans, je n’ai pas d’enfants donc je ne sais pas ce que ça fait d’être rejetée par ses mouflets, je n’ai pas 75 ans donc je ne connais pas la vieilliesse, le corps qui se barre, les quintuples pontages coronariens, la solitude….

Donc voilà, j’ai eu du mal à accrocher, et du mal à le finir. Mais bon, je ne peux pas dire que ce livre est mauvais, non. On sent que l’auteur y a mis beaucoup de lui-même dedans, et de ses peurs. Mais moi, je n’ai pas vraiment accroché.

Donc à vous de voir…

 

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A voir : Jeremy Ferrari dans Allelujah Bordel !

 

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Dimanche dernier au théâtre du temple nous sommes allé voir un super One Man Show. Jeremy Ferrari, dans son spectacle « Allelujah Bordel » démonte les religions et leurs contradictions.

Tout le monde en prend : les juifs, les chrétiens, les musulmans (manque peut etre les bouddhistes…). Sans être border line comme certains, Jeremy s’appuie sur des revues de presse, la Bible, le Coran, pour tourner en dérision tout ce petit monde.

« Je suis une vraie mécréante c’est pourquoi j’ai ri à CHAQUE vanne :) C’est politiquement incorrect et c’est un vrai bonheur ! Je crois que même les croyants se marrent à s’en faire péter la panse… »

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Ce qu’en dit BilletReduc :
« Il a écrit un spectacle percutant et provocateur, il promet que quand il ira mieux il écrira un spectacle sur les portables, internet et les rencontres en boite de nuit.

En attendant venez l’aider… Le pape multiplie les déclarations dangereuses et abberantes, des Imams lancent une fatwa sur Mickey, et des rabbins rendent le lait de girafe Casher…

Jérémy Ferrari n’y comprend rien, mais a quand même décidé de vous donner son avis… « 

Ce jeune artiste n’a malheureusement pas encore de producteur, c’est pour ça que vous ne voyez pas d’affiches dans le métro ou d’encart dans la presse. Mais pour sûr, il gagne à être connu ! Une pointure montante…

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C’te gueule d’ange…

En ce moment il est au théâtre du temple le dimanche à 16h, vous trouverez des billets à tarif réduit sur Billet Reduc.

Son site : www.allelujahbordel.fr

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A single man – Tom Ford

 

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Synopsis : Los Angeles, 1962. Depuis qu’il a perdu son compagnon Jim dans un accident, George Falconer, professeur d’université Britannique, se sent incapable d’envisager l’avenir. Solitaire malgré le soutien de son amie la belle Charley, elle-même confrontée à ses propres interrogations sur son futur, George ne peut imaginer qu’une série d’évènements vont l’amener à décider qu’il y a peut-être une vie après Jim. D’après Un Homme au singulier de Christopher Isherwood

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Est-il possible d’exceller dans plusieurs arts à la fois ? Personnellement, je pense que oui. Un artiste est un artiste partout.La preuve avec ce film signé par Tom Ford, célèbre couturier. Pour un premier film, ce petit bijou n’est que pure esthétisme. Il ne se passe pas grand chose, on vit juste une journée morne de la vie de George, triste et nostalgique, prêt à mettre fin à ses jours.

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Il faut croire qu’en ce moment je ne vais voir que des films tristes et esthétique… Moi qui suis plutôt fan des petits films sans prétention mais divertissants, j’apprends à découvrir et aimer les films où les sentiments passent par les couleurs, les sons, ou la prestation des comédiens. 

Dans A Single Man, Tom Ford nous fait vivre les mêmes émotions que le héros. Sans s’en rendre compte, au fur et à mesure les couleurs disparaissent et le film devient presque noir et blanc. Et là, George fait une rencontre, voit quelque chose de beau et la couleur revient, presque saturée.

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La scène où il rencontre le sosie de James Dean (mama mia qu’il est beau!) est divine, avec ce coucher de soleil qui donne presque chaud dans la nuque, dans notre fauteuil

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Ou bien celle du bain de minuit dans l’océan… on a envie de rire comme des gamins avec eux, ça fait appel a des souvenirs de vacances, de liberté.

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Ah, il est fort, Tom. Les regards de Georges, ses expressions font tout. Et pourtant, presque rien n’est dit. Le mot qui me vient à l’esprit quand je repense à ce film est le mot « élégant ». Comme le héros. Comme Tom Ford.

Petit bémol pour le rôle de Charley, j’ai trouvé que Julianne Moore n’était pas à son top. Ce personnage ne m’a pas plu, il ressemble à la vieille tante célibataire mi folle, mi dépressive que l’on a vu des milliers de fois…

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En résume, une bonne surprise, à ne pas mettre entre toutes les mains toutefois. 

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Je les veux tous : Editions Paumes

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Paris Bouquins 

Oh la la, je les veux vraiment tous ! Regardez-moi ces couvertures, ce design ! C’est kitty-mignon tout plein et ça fait super bobo mais j’men fous, je les veux !

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Paris Miam Miam

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Ateliers de Filles

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Paris des fleurs et des fleuristes

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Appartements d’amoureux à Paris

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Paris Family Style

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Appartements de garçons

Bon, ils coutent un bras aussi.

Et c’est écrit en Japonais (vous ai-je déjà dit que je ne parlais pas japonais ?)

Donc ce sont les éditions Paumes, éditions (vous l’aurez compris) japonaises mais avec certains titres traduits en français. (pas eu l’occasion de mettre le nez dans tous donc peux pas vous dire lesquels)
J’en ai vu quelques uns chez Bird On The Wire et d’autres chez Lilibulle.
Compter entre 20 et 25€ le livre (quand même…)

C’est bientôt la fête de la femme et mon anniversaire (père Noël des anniversaires, si tu m’entends ;-)
J’dis ça j’dis rien…

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Pascal Fioretto – L’élégance du maigrichon

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J’avais déjà lu le 1er « tomme » des pastiches de Pascal Fioretto intitulé « et si c’était niais » (ça vous rappelle quelque chose?) Non pas que je n’aime pas lire de temps en temps des auteurs à succès (ceux dont il croque à merveille les tics d’écriture), loin de là ! J’adore même beaucoup d’entre eux. Mais lire du Pascal Fioretti c’est un peu comme regarder les Guignols de l’info : on grossit tout, on déforme un peu et ça semble au final plus vrai que nature !   

Ceci dit, sachez qu’on m’a offert ce livre car ô grand malheur à moi : je suis la seule personne en France à ne pas avoir a-do-ré l’Elégance du Hérisson de Muriel Barbery. Oui. Je sais. Honte à moi. M’enfin c’est vrai quoi, j’ai pas détesté, non. Mais faut arrêter la br****te intellectuelle avec ce livre ! Ce n’est ni plus ni moins qu’un condensé des cours de philo de terminale L (d’ailleurs l’auteur est prof de philo je crois savoir…). Enfin, c’est comme ça que je l’ai vu…

 

Le résumé

« Une petite commune, recroquevillée sur un drame jamais élucidé : la dispanition, dans les eaux de la Glavoise, du père Plasson. Les plus grands écrivains du moment, venus s’inspirer du passé tourmenté du village, y rédigent leur prochain livre. Tant de grandes plumes arriveront-elles à faire éclater la vérité avant la saison des prix littéraires. »    

Autant le dire tout de suite : l’histoire, on s’en fout. C’est uniquement pour qu’il y ait un fil conducteur. Ceci dit, le scenario était quand même mieux ficelé dans « et si c’était niais ». Ce 2ème pastiche, toujours drôle, part tout de même parfois un peu dans tous les sens, pour les contraintes que l’on peut imaginer. Ce livre est surtout le moyen idéal de vous faire une petite compilation lorsque vous avez raté la rentrée littéraire. Pascal Fioretto imite avec finesse chacun des styles de ces écrivains célèbres. Et il n’épargne personne. Chose étonnante : même en ayant jamais lu certains des auteurs présents dans le livre, on imagine très bien le « type » de littérature dont il se joue, et on en rigole.  

Déjà, rien que les titres des chapitres me font sourire :

Christian Pignol • Les Engoulevents de la Grange-aux-Loups.
Katherine Plancol • La Valse jaune des tortues-crocodiles
Zig Larsen • Milliardium (tome 4) : Les Femmes qui n’aimaient pas les hommes qui n’avaient pas d’allumettes
Patrick Modiamo • Hôtel obscur des amnésies perdues
Muriel Burbery • L’Élégance du maigrichon
Éric-Manuel Schmit • Louison Touletemps et le sumo rose
Phillipe Solers • Le Divin Moi Doute
Guillaume Muzo • Où seras-tu si je reviendrais sans toi ?
Philippe Delerme • On aurait dû fermer les volets.

A conseiller absolument pour passer un bon moment, tout en légereté, dans le métro ou à la plage…

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