Ca bouge à Toulouse

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En France, on pense souvent que « tout » se passe à Paris.
C’est sans doute un peu vrai, mais pas que  ! La preuve avec ce programme toulousain de choix pour ces prochaines semaines :

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26 & 27 mai – Le marché de printemps des créateurs

Ca bouge à Toulouse dans Pour la tete (culture) Creart31-200x300

L’association Cré’Art 31 organise son sixième marché des créateurs à Toulouse.
Cré’Art 31 met en avant la création locale et artisanale et de petites séries.
et… OH LA LA ! en fera partie !
Passez donc nombreux nous faire un coucou…

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2 juin – La journée Bien-Etre de Mlle Violette – Grand Hotel de l’Opéra

journeesbienetreetbeaute1-300x112 dans Pour les epaules (mode et vide-dressing)MlleViolette-1024x527 dans Pour les malins (astuces et bons plans)

Grâce à ma copine qui porte presque le même nom, j’ai découvert cette petite pépite.
Dans un des plus jolis écrins de Toulouse, plus de 3 heures de massages, de papouillages, de maquillage (et plein d’autres trucs en -âââge) pour seulement 48€.
C’est complètement indécent, on est d’accord.
(et pour une fois, amies toulousaines, soyez bienheureuses : à Paris, ça coûte le double !)
La aussi, je serai de la partie, évidemment…

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1, 2 et 3 juin – Malmo et Lulea

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Cette petite vente de créatrices locales me fait bien de l’oeil…
La sélection m’a l’air bien pensée, le site, les photos, les créations me donnent envie d’aller pousser leurs portes !

J’aime beaucoup l’univers proposé, reste plus qu’à aller voir !
Reste à savoir : avant ou après la journée de papouillage ?

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Et puis il y a aussi en ligne…


V comme Violette

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Céline, qui se cache derrière cette marque à l’accent chantant, propose une sélection très fraiche de cadeaux régionaux, originaux et personnalisables (testé et approuvé : la fleur de violette cristallisée à glisser dans une coupe de champagne ! J’adore…)
Et devinez quoi ? Elle a eu la bonne idée de collaborer avec OH LA LA ! pour une collection de bijoux spéciale « Violette »…
Courrez-y !

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Galerie Ville Rose

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Cette boutique en ligne qui fourmille de souvenirs de la région Occitane, et de peintures d’artistes Toulousains, n’est autre que celle de mon père.
S’offrir une toile originale d’un artiste local reste à mes yeux le meilleur souvenir d’une région, et un cadeau unique et inimitable.
Et je dis pas ça parce que c’est mon pâpâ !

Alors, qui hésite encore sur ses prochains WE ? Un petit tour à Toulouse s’impose je crois ;-)



Musique : Somebody That I Used To Know – Walk Off The Earth

 

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Cette vidéo se passe de commentaire tellement j’aime ce genre de performances !

L’originale de Gotye était déjà sensas’ (oui, cela fait au moins 20 ans qu’on n’utilise plus ce mot, je le sais…) mais là, chapeau les gars.

J’adore la chanson, et ces voix… ces voix ! Tout ce que j’aime ! Quant au barbu sur la droite… graou !

Enjoy !



Music : La Tristitude d’Oldelaf

Je ne suis pas vraiment chanson française comme fille, mais de temps en temps, un bon Fatal Picards ça fait pas de mal.

Et quand j’ai découvert la Tristitude, on peut dire que ça faisait longtemps que j’avais pas ri comme ça devant mon PC.

Allez, je suis sympa, je partage !

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Claire Morgan, où la légereté morbide.


Claire Morgan me fascine, ou plutôt ses oeuvres me fascinent.
(Pour ceux qui ont cru que cet article traitait des oeuvres de Clara Morgan, je vous le dis tout de suite : ça n’a rien à voir).

Claire Morgan est une artiste née à Belfast. Elle créée des installations tout simplement magiques.

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Légèreté, géométrie et précision sont les 3 mots qui définissent le mieux ses oeuvres selon moi.

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Suspendus à des milliers de fils de nylon, des insectes, des bouts de papier, des fraises (qui finiront putréfiées) ou des animaux morts s’organisent dans l’espace pour donner un résultat époustouflant.

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Une telle précision me coupe le souffle. D’ailleurs, il est interdit de toucher ou de souffler sur ses oeuvres. Tu m’étonnes…

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Je n’ai pas une particulière affection pour les animaux empaillés mais savoir qu’elle pratique elle-même la taxidermie (elle se sert d’ailleurs des feuilles sur lesquelles elle a dépouillé l’animal pour y dessiner ses croquis) et surtout de voir le rendu mi-vivant mi-figé de ces oiseaux, de ce renard, cela a quelque chose d’étrange et de fascinant à la fois. Comme un cliché à l’instant même de la mort. Arrêt sur image, la caméra peut tourner autour maintenant.

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Et puis ses oeuvres, on les regarde en deux temps : d’abord on voit un volume suspendu, flottant, une géométrie parfaite. On peut tourner autour pour voir évoluer les lignes et les formes de la sculpture.

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Puis on s’approche et là on découvre le travail, précis et répétitif, chaque élément attaché à une ligne. On aperçoit l’animal au centre de l’oeuvre. On découvre que ces minuscules taches étaient des mouches.

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On se dit « beurk ». Ca retourne l’estomac. Mais en même temps c’est beau. On est tiraillé en dedans et c’est ça que j’aime…

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Avoir du talent pour arriver à ce rendu esthétique est une chose. Avoir le courage de momifier un animal, le vider, dessiner sur son sang, puis d’attacher durant des heures de patience chaque élément… cela me semble presque encore plus dur à avoir.

Chapeau.

Alors pour une fois je vais essayer d’annoncer un événement qui ne soit pas déjà passé… donc on pourra voir ses oeuvres de Novembre à Mars 2012 ici :

BÊTES OFF
16  Novembre 2011 – 11 Mars 2012
La Conciergerie
Boulevard du Palais
75001 Paris
France
+33 (0)1 53 40 60 80
http://www.monuments-nationaux.fr/en/news/headlines/bdd/actu/761/betes-off//

Son site Internet : www.claire-morgan.co.uk



Elizabeth Gilbert – Mange, Prie, Aime

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Ah, le cas mange, prie, aime…

J’hésite un peu à en parler, j’avoue. Ce bouquin m’a été chaudement recommandé (par des amies proches, des amies blogueuses, des collègues…) et donc tout porte à croire qu’elles l’ont aimé. On en entend parler partout, le film va sortir, même My Little Paris vient de m’envoyer une newsletter sur le thème du « Mange, Prie, Aime »…

Et pourtant… pourtant je n’ai pas aimé. Pourtant j’étais à Bali pour le lire. Pourtant je suis allée en Italie et en Inde, donc j’aurais dû me retrouver dans ses paroles. Désolée les copines…

Que dire ? C’est un roman à l’eau de rose, certes. C’est un roman pour nanas, ok. C’est un roman qui, comme le Da Vinci Code ou bien d’autres, donne l’impression d’avoir été écrit exprès pour l’adaptation au cinéma. Jusque là, ça, je peux m’y faire.

Mais là, sérieux, les gens… Autant la 1ère partie en Italie est pas mal (ouais, voila, je vous livre tout : elle part en Italie et elle bouffe) (non non, je vous jure, tout le résumé du tiers du livre tient dans cette phrase).

Alors on attend la suite, l’Inde, que ça décolle un peu. Et là, c’est la catastrophe. Impossible de m’intéresser à ce passage. Elle n’y raconte absolument rien de l’Inde, ni des indiens. Ca part en phrases à haute teneur philosophiquo-religioso-guimauve. C’est inintéressant au possible. C’est ennuyeux. Ce tiers du livre n’a rien à faire là. Elle va en Inde, elle prie, puis ça va mieux. Wow. Alors j’avoue, j’ai tourné quelques pages, chose que je fais rarement, mais là c’était à la limite du supportable.

Puis vient Bali, et là, grosse déception. C’est coulant de clichés (« tous les balinais vous aiment par nature » : pour avoir été à Bali au moment où je lisais ces phrases, je peux vous jurer que les Balinais vous aiment si vous avez des biftons dans les mains. Sinon ils s’en tapent de vous. Et ça a été vérifié de nombreuses fois.) C’est mielleux, ça dégouline de bons sentiments, c’est totalement avenu, on devine tout de suite la fin.

Ce que je peux reconnaitre par contre, c’est qu’elle a totalement raison sur une chose : un indonésien à qui l’on donne trop d’argent d’un coup devient totalement déboussolé et en demandera toujours plus quitte à en perdre les pédales.

Alors oui j’ai aimé Bali, c’est beau, c’est bien, y a beaucoup de choses à voir et à faire, mais une chose est sure : on a pas vu le même Bali. Evidemment, il se peut qu’il y a 10 ans en arrière, les choses étaient différentes, je le concède. Il n’en reste pas moins un livre… ennuyant, bourré de clichés américains, même pas drôle, tout juste attendrissant parfois…

Je vous l’avais dit : désolé les copines, c’est pas votre faute, je dois être un peu difficile côté littérature !

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Atiq Rahimi – Syngué Sabour

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Syngué Sabour signifie « Pierre de Patience » : c’est cette pierre à qui l’on raconte ses tracas, sa vie, son désespoir, ses secrets les plus intimes. Une pierre à laquelle on se confie jusqu’à ce que, saturée de secrets et de tristesse, elle explose en mille morceaux.

Une femme afghane veille son mari, ni tout à fait mort, ni tout à fait vivant. Une balle logée dans sa nuque l’a rendu fantôme, seul son souffle laisse deviner le peu de vie qui reste dans ce corps. Sa femme, à ses côtés, dans cette chambre si vide d’objets et si remplie de douleurs, le veille jour et nuit, en égrainant un chapelet, au rythme de son souffle, en murmurant les noms d’Allah…

Petit à petit, ce mari devient sa Syngué Sabour, et sa langue se délie, elle parle, elle exprime tout ce qu’elle n’a jamais pu dire, elle confie ses hontes, ses peines, ses doutes et ses espoirs, elle parle au nom de toutes ces femmes afghanes, sur tous les tabous de cette société masculine. Elle le hait, elle l’adore, elle devient folle, mais elle le soigne. Elle oublie peu à peu sa religion, elle perd son coran, elle se prostitue, et quelque part, elle se libère… jusqu’à éclater.

Ce roman, si court soit il, est rempli de sentiments et de douleurs. On respire au même rythme que cet homme presque mort, on s’emporte avec sa femme, au rythme des mitraillettes dans la ville. Le rythme, c’est ce qui m’a marqué dans ce roman-poésie, justement. Les mots sont choisis, espacés, et résonnent. On reste dans cette chambre etouffante du début à la fin. On est nous-même la Syngué Sabour, on est le corps de cette homme, qui entend tout mais ne bouge pas, à qui elle confie sa vie et son âme.

Vite lu, bien aimé, à conseiller. (Cependant méritait-il d’être Goncourt 2008 ?)

 

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Abha Dawesar – L’Inde en héritage

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Abha Dawesar, je l’avais connue avec un de ses premier romans, Babyji, que j’ai dévoré à mon retour d’Inde. Cette histoire peu commune d’une enfant homosexuelle en Inde m’avait interloquée et amusée.

Aujourd’hui, après un Dernier été à Paris, paru en 2008, Abha Dawesar revient sur le continent Indien avec L’Inde en Héritage.

Ce roman rassemble, à travers le regard d’un enfant, toute la critique de l’Inde actuelle, enclavée dans sa corruption, ses inégalités, son injustice, sa précarité et ses carences.

La particularité de ce roman est que l’auteur à choisi de ne rien nommer, ni les endroits, ni les gens, comme pour éviter de trop stigmatiser ce pays, et laisser les faits parler d’eux-même. Les personnages ne sont appelés que Père, Mère, L’enfant, Grand-père ou par des surnoms, en général, peu flatteurs: Camé raté (un cousin qui se drogue), Prout, Paria, Potiche ou Six-doigts, ou encore Trafiquant, pour un escroc plus ou moins lié à la famille. Beaucoup de stéréotypes et de clichés il est vrai, mais cela semble être le but. Rien ne manque à cette famille : des parents aimants, une tante vénale, une autre persécutée, des oncles corrompus, un abruti, et des drogués. L’inde réunie en une seule famille en quelques sortes.

Il en ressort une critique très acerbe des coutumes familiales (les parents qui ont toujours un enfant préféré, un héritage problématique à partager) et des travers de l’Inde, par exemple sa bureaucratie hallucinante et son administration complètement sclérosée. D’ailleurs, petit aparté à ce sujet : pour mieux comprendre, même à petite échelle comment l’Inde est si… comment dire… particulière…, régalez-vous sur le blog de Chouyo qui vit là bas et nous livre parfois d’exquises anecdotes !

Les toilettes (cassées), les viscères (malades), les canalisations (bouchées) sont autant de thèmes récurrents de l’histoire qui font écho aux maux de ce pays grand comme un continent.

On vit le malaise au quotidien de cet enfant chétif, claustrophobe mais ouvert d’esprit. Mais contre toute attente, et contrairement aux personnages de Babyji, je n’ai pas réussi à m’attacher à cet enfant, certainement à cause de cette vision trop froide et factuelle. Dommage.

L’Inde en Héritage reste pour moi un bon roman, très interessant à lire, et instructif, mais, c’est sûr, ce ne sera pas mon préfére d’Abha Dawesar.

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Coup de coeur musical : Paper Aeroplane / Angus & Julia Stone

J’adoooooore cette chanson malgré un clip un peu moyen.

Je ne résiste pas à vous le faire partager…

Enjoy !

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Vivre Paris

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Oui, bon, sur ce coup là, je suis pas vraiment à l’avance. Pourtant, ce magazine, je l’ai choisi sans en avoir jamais entendu parler. Je parle du 1er numéro, biensûr, qui m’a interpelé par sa maquette qui changeait un peu de ce qu’on pouvait voir dans les kiosques jusqu’à présent : des couv’ surchargées des magazines pour filles aux papier glacé reluisant des Geo et autres National Geographic… naaaan, Vivre Paris, eux, ils sont « street style », quoi.

 

Donc bon, comme pour toutes mes lectures, je me suis faite happer par la couverture. Mais dedans, est-ce qu’il y en a au moins ? Parce que bon, presque 6€ la blague.

 

Et bien oui. Oui, y en a. Et je surkiffe. J’aime leurs adresses inhabituelle (le numéro actuel se centre sur le 11ème arrondissement. Non mais qui ferait ça de nos jours ?). J’adore les personnes qu’ils interviewent, souvent un peu décalées. Je kiffe leurs bons plans et secrets sur Paris. J’adule par dessus tout leurs photos et leur maquette.

Dans leur numero de cet été attention : reportage sur les kebabs ! Moi j’te dis, je kiffe… (pas les kebabs, hein, on s’est bien compris)

 

Bref, 6 € tous les 3 mois (car oui, ce n’est QU’UN trimestriel) ça vaut pas le coup de s’en passer.

 

http://www.vivreparis.fr/

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Lorant Deutsch – Métronome

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Je ne suis pas une grande passionnée d’Histoire, je ne sais pas pourquoi, les dates et moi, ça fait 2. Non pas que je n’aime pas, mais j’ai du mal souvent à me plonger dans une histoire qui est trop éloignée de mon quotidien, et puis de toute façon, je ne retiens ni les noms, ni les dates…

Ce que je recherchais donc en me plongeant dans le Métronome de Lorant Deutsch était une vulgarisation de l’histoire de mon pays. Passionnée par le métro parisien, je plaçais beaucoup d’espoirs dans ce titre.

Verdict ? Paris tenu ! (quel jeu de mot!)

Lorant Deutsch nous amène dans les alcôves du grand Paris, de sa création (qui se situe plutôt vers Nanterre) à aujourd’hui. D’un vocabulaire accessible à tous, et grâce à des anecdotes pitoresques, Lorant Deutsch nous raconte la construction d’une France que l’on connait assez peu finalement. Cela m’a donné envie d’arpenter le pavé parisien, mon Métronome sous le bras, pour aller voir et ressentir tout ce qui nous est livré dans ce livre. Saviez-vous que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous le parking d’un immeuble moderne du Ve arrondissement ?

Extrait :
« Plus loin, la rue Mazarine devrait communiquer avec la rue de Nevers, mais un mur transforme cette voie en impasse : ce mur, c’est l’enceinte. De retour rue Mazarine, prenez la rue Guénégaud et, au 29, rentrez un instant dans l’immeuble des éditions du Seuil, au fond de la cour vous verrez une tour de l’enceinte… »

Je conseille tout de même la lecture de ce livre à des personnes qui connaissent un minimum la capitale, car si c’est l’Histoire de France qui nous y est narrée, celle-ci est quand même trés centrée sur Paris et ses alentours. 

De même, je regrette un peu que les noms des chapitres (les stations du métro parisien) ne soient finalement pas plus liés à l’histoire racontée. Ils servent surtout de point de départ géographique pour raconter une partie de la construction d’un quartier.

J’en ai donc beaucoup appris sur Paris, un peu moins sur son métro, et j’ai surtout passé un très bon moment, très agréable, sur un sujet qui à la base ne me passionnait pas ! A conseiller donc…

Lorant Deutsch - Métronome  dans Pour la tete (culture) action-onRendez-vous sur Hellocoton !



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